Sommaire :
Objet de jeux
Objet familier
Objet royal
Objet religieux
+ Sources
Afin de représenter l’autorité, les rois se paraient de bijoux et achetaient des objets futiles souvent faits de métaux précieux. Au Moyen-Age, les objet ne sont pas à sous-estimer. Certains servent dans la vie de tous les jours par exemple les aquamanilles. D’autres servent comme bijoux ou objets religieux. Les jeux, comme les dominos, servaient à distraire les paysans ou même le roi.
OBJET DE JEUX
Les jeux quand a eux étaient aussi courant chez les nobles que chez le peuple.
OBJET FAMILIER
Les aquamanilles sont de différentes formes et permettent aux nobles de se laver les mains à table et à servir à boire aux gens . Les aquamanilles ressemblaient à des animaux.
La fibule est l’ancêtre de l’épingle à nourrice. Elle est parfois formée de deux agrafes reliées à une chaînette à laquelle pendent de petite boule de métal. Si les fibules vont souvent par paire, c’est qu’il en fallait une sur chaque épaule ou de chaque côté de la poitrine pour tenir le vêtement.
OBJET ROYAL
Les bijous, comme lesbagues, étaient très recherchés. Les livres représentaient aussi la richesse car ils coûtaient très chers car le papier venait d’Orient. Au 15eme siècle, les livres étaient donc précieux et on les rangeait dans des coffres.
OBJET RELIGIEUX
L’encens servait à purifier les gens. A l’église, on s’en servait avec des encensoirs.
Sources :
www.insecula.com
www.Wikipédia.com
Vivre aux Moyen-age, par Andrew Langleyn, collection Les yeux de la découverte, éditions GALLIMARD, 2004, p. 6, 31, 69.
Le temps des châteaux forts, par Christopher Gravett, collection "Les yeux de la découverte", éditions Gallimard, 1999.
Sommaire :
Le monastère
La vie quotidienne au monastère
L’Eglise toute puissante
Des lieux bien organisés
+ sources :
Le monastère
Appelé aussi abbaye, ce lieu rassemble, a l’écart des villes, des hommes ou des femmes qui consacrent leur vie à la prière. L’espace est organisé de manière que les moines (ou moniales) puissent prier, manger, dormir, travailler ensemble. Le plan de l’abbaye de Saint-Gall (actuelle Suisse), qui date des années 820, montre que dès cette époque, les monastères ont un plan très ordonné.
La vie quotidienne dans un monastère
Les règles monastiques ainsi que la formation des oblats* nous apprennent qu’ils sont élevés avec soin. Par groupes de dix, les petits sont confiés à un moine qui les surveille jour et nuit. Vers 2-3 heures du matin ils se lèvent pour réciter l’office nocturne et matines.
Puis, durant 3 heures, ils ont l’école : ils lisent, chantent et apprennent par cœur des psaumes. Les enfants n’ont pas le droit de se parler, ni de se faire des signes pendant les cours.
Après un autre office ils vont en silence au réfectoire. Vers 18 heures, c’est l’office du soir. Ensuite, toujours dans le silence, ils se rendent au dortoir.
*Oblats : laïque qui s’agrège à une famille monastique sans prononcer de vœux.
L’Eglise toute puissante
L’Eglise au Moyen Âge gouverne l’ensemble de la société. Elle édicte ses propres lois, a ses tribunaux et possèdent d’immenses domaines fonciers. Tout au long du Moyen Âge, elle s’enrichit grâce aux dons des rois et des nobles et aussi grâce aux testaments des bourgeois qui lui lègue une part de leurs fortunes pour le salut de leur âme.
Le catholicisme est alors la seule religion en Europe et sa pratique est obligatoire. Les gens de tout âge et de toutes conditions sont baptisés, ils assistent à la messe toutes les semaines, se marient devant le prêtre et sont enterrés religieusement.
Jusque dans ses moindres détails, la vie sociale ou intime est réglée par l’Eglise. Même les régimes alimentaires sont soumis aux lois religieuses, et l’ensemble de la société se privent de viande pendant les 40 jours du Carême.
Des lieux bien organisés
Dans le réfectoire situé juste à côté du cloître, les repas sont pris en silence pendant qu’un moine fait la lecture. Qu’y a-t-il au menu ? Peu de viande, mais des soupes, des légumes, des œufs, des poissons et volailles... En réalité, on mange plutôt bien chez les moines bénédictins, qui ne dédaignent pas non plus le vin ! Au dortoir, chacun a son lit, ce qui n’est pas habituel au Moyen Âge.
L’abbaye comporte aussi des cuisines, une infirmerie et son jardin de plantes pour les tisanes et les potions, des réserves, un chauffoir, le seul endroit où l’on fait du feu l’hiver.
N’oublions pas l’indispensable : un cours d’eau ou un puits... Enfin tout ce qu’il faut pour éviter aux moines de « courir au-dehors, ce qui n’est aucunement avantageux pour leurs âmes », écrivait saint Benoît.
Bibliographie :
Vivre au Moyen Age, par Andrew Langley, collection « Les yeux de la découverte », édition Gallimard, 1996, p. 30 et 31.
Dicotem Moyen Age, par Colette Deremble et Anne Theis, collection « Dicotem », édition Fleurus, 2006, p. 168 et 169.
Chez nous au Moyen Age, par Brigitte Coppin, collection « Castor poche », édition Flammarion, 1998, p. 112, 113, 114 et 115.
Sommaire :
Les différences entre les nobles et les paysans
L’habitat
Les jeux
Nourriture
Les métiers de la ville
Les croyances
Les Habits
Comment être chevalier à l’adolescence
lexique
+ Sources
Les différences entre les nobles et les paysans
La société médiévale est divisée en trois ordres : ceux qui combattent (les chevaliers), ceux qui prient (le clergé), et ceux qui travaillent (les paysans et artisans).
Nous allons parler que de deux ordres, les chevaliers et les paysans : 90% de la population vit à la campagne et 10% dans les villes.
L’habitat des paysans et artisans : chaumière, c’est-à-dire
maison couverte de chaume.
L’habitat des nobles : château, vaste construction, élevée jadis pour servir de résidence à un souverain, un seigneur, un personnage important.
Les jeux Paysans et artisans : palets et dés.
Les jeux des Nobles : les joutes, le théâtre.
Nourriture Paysans et Artisans : poisson sec, pain noir, fromage,
Nourriture des Nobles : poisson, viande, légume, eau, vin, bière, fromage.
Les métiers de la ville
Les paysans peuvent avoir plusieurs métiers : forgeron, tisserand (métier de la fabrication du tissus), charpentier, boulanger et meunier, professeur d’école, teinturier, boucher, drapier, marchand d’eau, tavernier ou jongleur, laboureur, manouvrier etc.
Les nobles n’ont qu’un seul statu, chevalier.
Les croyances Les gens, pauvres et riches était très croyants. Toute leur vie ils passaient leurs temps a redouter d’aller en enfer. Ils priaient beaucoup. Les pauvres et les riches avaient les mêmes croyances.
Sur les églises il y avait des gargouilles. Ces monstres terrifiaient touts les gens car il avait peur de mourrir et alors d’aller en enfer. Ces gargouilles servaient aussi à chasser les mauvais esprits de l’église. Les gens baptisaient leurs enfants très jeunes car la mortalité infantile était élevée. Ils pensaient que leurs enfants n’iraient pas aux paradis s’ils n’étaient pas baptisés.
Les Habits
Les paysans ont le plus souvent des chapeaux de paille utile pour les beaux jours, ou de feutre ornés d’une plume et d’une fleur de lys. Ils ont une chemise de lin, au dessus un doublet de laine bleue et une tunique de laine doublée de coutil. Ils ont comme bas des chausses et comme chaussures des brodequins de cuir. Les nobles quand à eux ont un chapeau de feutre avec une visière qui protège les yeux du soleil et retient l’eau de pluie. Ils ont une tunique de laine doublée de lin avec boutons d’étain, ils ont en dessous un doublet et une autre tunique plus longue. Ils ont comme bas des culottes étroites qui étaient tendue en bas par une attache passant sous le pied, ils ont aussi comme chaussures des brodequins de cuir.
Comment être chevalier à l’adolescence
Vers 10 ans, les jeunes nobles quittent la société des femmes et partent accomplir leur apprentissage de chevalier dans un autre château. L’entraînement militaire est rude, mais la vie quotidienne a d’agréables moments. Les filles, pendant ce temps, demeurent au château familial. A 10 ans, il est page, a 16-17 ans, il est écuyer et a 20 ans, il est armé chevalier. Il apprend a monter a cheval et a se servir d’une épée, d’une lance, d’un bouclier, d’une hache etc. Il se forge un corps résistant a la violence et a la fatigue. Le tir à l’arc est une discipline essentielle dans l’éducation du page. Celui-ci lui apprend aussi a supporter le froid et la douleur. Les jeunes nobles ont malgré tout des moments de détente. Ils s’exerce à jouer de la trompe, s’adonnent à des jeux dans la cour du château, se promènent en forêt. Ils se livrent au plaisir de la chasse, notamment au faucon, leur animal favori. Ils apprennent à le nourrir, à le porter au poing. On leur confie certaines besognes : porter l’épée ou le casque de leur seigneur, nettoyer les armes, panser le cheval... Ils sont aussi au service de l’épouse du seigneur. On les voit, dans les enluminures, soulever sa courte traîne pour qu’elle ne la salisse pas au contact du sol, l’accompagner dans des sorties en ville...
Lexique :
coutil : toile très serrée et lisse fait en lin ou en coton.
Sources :
Vivre au Moyen age, par Andrew Langley, collection « Les yeux de la découverte », édition Gallimard, 1996, p. 10, 11, 18, 19, 22, 23, 24, 25, 54, 55.
Chez nous au Moyen Age, par Brigitte Coppin, collection« Castor Poche », éditions Flammarion, 1998, p. de 57 à 65, de 87 à 96 et de 109 à 119.
Le temps des châteaux fort, par Christopher Gravett, collection« Les yeux de la découverte », édition Gallimard, 1994, p. 48 à 59.
Les châteaux forts, par Gaston-Duchet-Suchaux, collection « En savoir plus »édition Hachette, 1994, p. 34, 35, 40 et 41.
A la demande des élèves, principalement des filles qui s’ennuyaient sur la cour le midi, l’atelier à été mis en place par Leslie, une de nos surveillantes. L’atelier fait partie de l’accompagnement éducatif. Il a lieu tous les vendredis midi de 13h à 13h15 en salle 6. Actuellement, il y a 15 inscrits qui réalisent des colliers à perles, des bracelets notamment brésilien, des pompons, des photophores avec du vernis colle.
A Noël, une vente de porte-clé scoubidous a eu lieu au près des élèves, et une autre vente à eu lieu lors des portes-ouvertes. Une exposition des réalisations sera présentée lors de la fête du collège le 26 juin au centre culturel.
La chasse
sommaire :
* La chasse avec les chiens * La chasse avec les faucons * La chasse à l’ours * La chasse au lièvre * La chase au sanglier
+ sources
La chasse était très appréciée par les seigneurs.
La chasse avec les chiens
Dans la forêt toute proche, le seigneur a fait aménager de vastes réserves où sont enfermés des cerfs, des chevreuils et des sangliers qu’il chasse à l’aide de chiens courants sélectionnés pour leur endurance. La passion de la chasse gagne parfois les dames, autorisées à participer à la chasse au vol.
La chasse était à la fois un excellent entraînement pour la guerre, un jeu passionnent et un sport utile. La chasse médiévale ressemble beaucoup à la chasse pratiquée par les Anciens. Elle exigeait un équipement coûteux et un personnel nombreux. Il y a la chasse au gibier, capturé par des pièges ou chassé avec des faucons et des chiens.
La chasse avec les faucons
La plus belle des chasses était la chasse au faucon, très accessible aux dames : des rapaces de haut vol ou de bas vol minutieusement dressés, attrapaient des rongeurs et de grands oiseaux (héron, grues, canards). Elle était très appréciée par les seigneurs.
La chasse à l’ours
Il y a aussi d’autre chasse comme la chasse à l’ours. Le chasseur affronte alors à chaud la bête sauvage l’épée à la main.
Le veneur joue du cor, appelé<
Les nobles qui pratiquent la chasse au vol ou à coure jouissent d’un immense prestige auprès des dames et des seigneurs. En effet, outre la gloire due au combat contre une bête parfois féroce (chasse au sanglier), elle exige d’énormes moyens financiers. Les meutes atteignent parfois plusieurs centaines de chiens dont il faut s’occuper en permanence. Il est nécessaire d’avoir du personnel (pages, valets, veneurs), mais aussi des armes, des loisirs et de l’autorité pour pouvoir briller dans cette activité. Le repas qui précède et celui qui suit la chasse sont l’occasion de faire preuve de courtoisie et de sociabilité envers les nombreux invités. Enfin, la chasse au cerf, pratiquée à partir du XIVe siècle, est considérée comme une chasse royale. La chasse fait donc partie des prérogatives de la noblesse mais également de ses obligations : il lui faut tenir son rang.
Dans la société médiévale où règne un fort esprit d’émulation, la chasse est le lieu d’une sévère compétition entre chasseurs. De ce fait, cette activité est réglée par des codes très précis. Il existe un "droit de chasse" – droit de se livrer à cette pratique sur un territoire donné – et, par corrélation, un "délit de chasse". Comme à la guerre, sonner du cor ne peut se faire qu’aux phases essentielles. Les veneurs, chargés de conduire la meute, doivent être habillés de vert pour mieux se fondre dans la forêt. Même l’écorchement et le découpage de l’animal obéissent à des règles strictes. Le discours moral qui entoure la chasse est typique de la société médiévale. Celui qui chasse assure son salut : d’une part parce que la chasse procure des plaisirs qui, contrairement à d’autres, ne sont pas des péchés et donc ne mettent pas l’âme en péril ; d’autre part parce que la chasse est un remède souverain contre l’oisiveté, mère de tous les vices. L’action empêche les mauvaises pensées, et constitue donc un antidote contre le Mal. La fonction importante de cette activité explique le succès des manuels de chasse du Moyen Âge, écrits à partir du XIIIe siècle,eten particulier celui de Gaston Phébus.
La chasse au lièvre
Distinguer le lièvre du lapin dans l’image médiévale n’est pas un exercice facile. Certes, le lapin en est pratiquement absent jusqu’au XIIe siècle parce qu’il n’a pas encore commencé sa longue et prolifique migration au nord des Pyrenées. Mais, par la suite, on le rencontre partout, et il a souvent, comme le lièvre, une forte signification sexuelle. Par rapport à ce dernier, sa queue et ses oreilles sont plus courtes, mais c’est là une différence que l’image ne montre pas toujours.
La chasse au sanglier
Valorisée par les peuples de l’antiquité, la chasse au sanglier est une chasse violente et sauvage, qui nécessite de nombreux chiens et qui se termine par un combat sanglant entre ceux-ci et l’animal, voire par un corps à corps entre le chasseur et la bête. L’Eglise médiévale, pourtant ennemie de toute chasse, lui préfère la chasse au cerf, moins furieuse et moins sanguinaire. Au fil des siècles, sous son influence, celle-ci devient, à la place de celle au sanglier, la chasse royale et princière par excellence.
Sources :
Vivre dans un château fort, par Brigitte Coppin, collection « Les racines du savoir », éditions Gallimard Jeunesse, 2002, p. 22-23.
A l’abri des châteaux du Moyen Age, par Régine Pernoud, Phillipe Brochard et Patrice Pelerin, éditions Hachette Jeunesse, , p.41
Vivre au Moyen Age, par Andrew Langley, Collection « Les yeux de la découvert », édition Gallimard, 1998, p. 54.
- Le Temps des châteaux fort, par christopheur Gravet, Collection « Les yeux de la découverte », éditions Gallimard, 1999, p.45.
Site internet :
* www.roynel.com
* wwww.wikipédia.fr
* www.moyenage enlumiere.com
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