Sommaire :
Les différences entre les nobles et les paysans
L’habitat
Les jeux
Nourriture
Les métiers de la ville
Les croyances
Les Habits
Comment être chevalier à l’adolescence
lexique
+ Sources
Les différences entre les nobles et les paysans
La société médiévale est divisée en trois ordres : ceux qui combattent (les chevaliers), ceux qui prient (le clergé), et ceux qui travaillent (les paysans et artisans).
Nous allons parler que de deux ordres, les chevaliers et les paysans : 90% de la population vit à la campagne et 10% dans les villes.
L’habitat des paysans et artisans : chaumière, c’est-à-dire
maison couverte de chaume.
L’habitat des nobles : château, vaste construction, élevée jadis pour servir de résidence à un souverain, un seigneur, un personnage important.
Les jeux Paysans et artisans : palets et dés.
Les jeux des Nobles : les joutes, le théâtre.
Nourriture Paysans et Artisans : poisson sec, pain noir, fromage,
Nourriture des Nobles : poisson, viande, légume, eau, vin, bière, fromage.
Les métiers de la ville
Les paysans peuvent avoir plusieurs métiers : forgeron, tisserand (métier de la fabrication du tissus), charpentier, boulanger et meunier, professeur d’école, teinturier, boucher, drapier, marchand d’eau, tavernier ou jongleur, laboureur, manouvrier etc.
Les nobles n’ont qu’un seul statu, chevalier.
Les croyances Les gens, pauvres et riches était très croyants. Toute leur vie ils passaient leurs temps a redouter d’aller en enfer. Ils priaient beaucoup. Les pauvres et les riches avaient les mêmes croyances.
Sur les églises il y avait des gargouilles. Ces monstres terrifiaient touts les gens car il avait peur de mourrir et alors d’aller en enfer. Ces gargouilles servaient aussi à chasser les mauvais esprits de l’église. Les gens baptisaient leurs enfants très jeunes car la mortalité infantile était élevée. Ils pensaient que leurs enfants n’iraient pas aux paradis s’ils n’étaient pas baptisés.
Les Habits
Les paysans ont le plus souvent des chapeaux de paille utile pour les beaux jours, ou de feutre ornés d’une plume et d’une fleur de lys. Ils ont une chemise de lin, au dessus un doublet de laine bleue et une tunique de laine doublée de coutil. Ils ont comme bas des chausses et comme chaussures des brodequins de cuir. Les nobles quand à eux ont un chapeau de feutre avec une visière qui protège les yeux du soleil et retient l’eau de pluie. Ils ont une tunique de laine doublée de lin avec boutons d’étain, ils ont en dessous un doublet et une autre tunique plus longue. Ils ont comme bas des culottes étroites qui étaient tendue en bas par une attache passant sous le pied, ils ont aussi comme chaussures des brodequins de cuir.
Comment être chevalier à l’adolescence
Vers 10 ans, les jeunes nobles quittent la société des femmes et partent accomplir leur apprentissage de chevalier dans un autre château. L’entraînement militaire est rude, mais la vie quotidienne a d’agréables moments. Les filles, pendant ce temps, demeurent au château familial. A 10 ans, il est page, a 16-17 ans, il est écuyer et a 20 ans, il est armé chevalier. Il apprend a monter a cheval et a se servir d’une épée, d’une lance, d’un bouclier, d’une hache etc. Il se forge un corps résistant a la violence et a la fatigue. Le tir à l’arc est une discipline essentielle dans l’éducation du page. Celui-ci lui apprend aussi a supporter le froid et la douleur. Les jeunes nobles ont malgré tout des moments de détente. Ils s’exerce à jouer de la trompe, s’adonnent à des jeux dans la cour du château, se promènent en forêt. Ils se livrent au plaisir de la chasse, notamment au faucon, leur animal favori. Ils apprennent à le nourrir, à le porter au poing. On leur confie certaines besognes : porter l’épée ou le casque de leur seigneur, nettoyer les armes, panser le cheval... Ils sont aussi au service de l’épouse du seigneur. On les voit, dans les enluminures, soulever sa courte traîne pour qu’elle ne la salisse pas au contact du sol, l’accompagner dans des sorties en ville...
Lexique :
coutil : toile très serrée et lisse fait en lin ou en coton.
Sources :
Vivre au Moyen age, par Andrew Langley, collection « Les yeux de la découverte », édition Gallimard, 1996, p. 10, 11, 18, 19, 22, 23, 24, 25, 54, 55.
Chez nous au Moyen Age, par Brigitte Coppin, collection« Castor Poche », éditions Flammarion, 1998, p. de 57 à 65, de 87 à 96 et de 109 à 119.
Le temps des châteaux fort, par Christopher Gravett, collection« Les yeux de la découverte », édition Gallimard, 1994, p. 48 à 59.
Les châteaux forts, par Gaston-Duchet-Suchaux, collection « En savoir plus »édition Hachette, 1994, p. 34, 35, 40 et 41.
châteaux, BMP, 196.9 ko
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Dernière mise à jour : vendredi 26 juin 2009